J’ai toujours eu des jobs qui mettent l’ambiance… surtout en dîner.
Le conseil en stratégie ?
“Non mais attends… tu donnes des conseils à des dirigeants du CAC 40 ? Pour qui tu te prends ?” Oui, tout à fait : des conseils, des PowerPoints, et des analyses excel.
Quand j’ai annoncé que je devenais coach professionnelle,
j’ai ouvert une brèche spatio-temporelle dans les dîners français :
“Le coaching ? Mais tu n’es même pas en burn-out…”
“Tu vas organiser des retraites pour embrasser des arbres ?”
Rassurez-vous, je commence par les buissons. Les arbres, c’est niveau 2.
Mais derrière ces réactions amusées, une réalité : le regard des autres influence énormément nos choix professionnels.
Pas forcément pour nous empêcher… mais pour nous rappeler les frontières que eux ne franchiraient pas.
En Analyse Transactionnelle, on parle de permissions intérieures : ces autorisations que l’on se donne (ou pas) pour suivre ce qui fait réellement sens.
Or le fameux “Mais qu’est-ce qu’on va penser ?” vient souvent écraser la permission la plus simple : “J’ai le droit d’essayer.”
Le coaching, ce n’est pas “respirer profondément” ni “visualiser son moi profond sur une plage grecque” (même si, honnêtement, ce n’est jamais désagréable).
C’est apprendre à :
👉 reconnaître le poids du regard des autres,
👉 le remettre à sa juste place,
👉 et avancer quand même — avec panache, tant qu’à faire.
Je le vois tous les jours chez les entrepreneurs que j’accompagne :
le célèbre “ça ne marchera jamais” qu’ils entendent souvent n’est qu’une version polie de : “Moi, je n’oserais jamais.”
✨ La vérité ?
Aujourd’hui, je suis plus épanouie que jamais, que ce soit pour accompagner des dirigeants dans leurs stratégies business ou leurs virages personnels.
Pas besoin d’embrasser un arbre pour savoir qu’on est au bon endroit.
Et vous : quelle permission intérieure avez-vous dû vous donner pour dépasser le regard des autres dans votre parcours professionnel ?

Décembre
2025
💐 Fête des mères : avez-vous apporté au bureau votre collier de nouilles et votre petit cœur en pâte à sel ?
Être mère de 4 enfants et manager une grande équipe… Je l’ai vécu. Et parfois, dans la même journée, ca donnait ça :
👉 Déposer les enfants à l’école, se maquiller au feu rouge en préparant la réunion de 9h.
👉 Accompagner la sortie piscine tout en écrivant des mails sur son téléphone.
👉 Encourager ses équipes à prendre soin d’elles… sans s’autoriser une pause soi-même.
Quand on veut tout faire bien, on finit souvent par avoir l’impression de tout faire mal.
Et pourtant, chaque jour, je rencontre des femmes incroyables, passionnées, engagées, qui refusent de renoncer à un pan de leur vie.
Le coaching peut leur offrir (et vous offrir) un espace pour :
✔️ Souffler
✔️ Reprendre de la hauteur
✔️ Repenser les priorités avec clarté et bienveillance
Parce qu’on ne peut pas être partout.
Mais on peut choisir d’être pleinement là… là où ça compte vraiment.
👉 À toutes les mères qui courent sans relâche : et si, pour une fois, vous décidiez d’être votre priorité ? Qu’est-ce que vous ne voulez plus sacrifier aujourd’hui ?

